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|  | Retenu via une Délégation de Service Public pour la construction et l'exploitation des parcs de stationnement et des navettes de transports en octobre 2009, le projet mené par VEOLIA permet de préciser les données du cahier des charges initial.
Depuis le continent, les visiteurs sont invités à cheminer vers le Mont-Saint-Michel, point d’ancrage du regard dès l'entrée dans le parc de stationnement. Trois sentiers aux ambiances paysagères contrastées sont proposés, jalonnés d’informations sur le Mont, la baie et leur histoire millénaire. Ils se rejoignent à côté du barrage, d’où l’on pourra contempler le paysage maritime du Mont peu à peu rétabli. Plusieurs moyens de transport sont également mis à disposition pour franchir les grèves et atteindre le rocher, au terme d’un parcours d’approche totalement repensé. |
| À pied, à cheval ou en navette… Aux visiteurs de faire leur choix. |
|  | L’intention générale est de favoriser l’accès au plus grand nombre par une tarification adaptée, avec un soin particulier pour les personnes à mobilité réduite, tout en respectant le lieu et l’environnement. Quatre possibilités d’accès au Mont sont offertes. Depuis le parc de stationnement paysager sur le continent, les visiteurs peuvent soit relier le Mont à pied, soit rejoindre le barrage (situé à 700 m) où leur sont proposées des navettes gratuites. Ces navettes automobiles, réversibles, d’une capacité de 100 places, sont spécialement dessinées pour le Mont-Saint-Michel. Des départs sont assurés toute l’année de 8h à 1h du matin, avec une cadence allant de 3 à 4 minutes d’attente en été à un quart d’heure au maximum au cœur de l’hiver. Les navettes déposent les visiteurs 350 mètres avant les remparts, leur offrant à cet endroit une vue imprenable sur le Mont. Une desserte hippomobile originale en « maringote »* est également mise en place au départ des navettes à proximité du barrage (de 10h à 20h ou de 11h à 17h. Animal emblématique de la région Basse Normandie qui accueillera les Jeux Equestres Mondiaux en 2014, le cheval demeure une solution propre et ludique.
* La « maringote » est le nom d’antan des carrioles à cheval qui transportaient pèlerins et visiteurs dans la baie. 6,5 € l’aller-retour/personne - 3,25 € pour les - de 14 ans, gratuit pour une montée pour les - de 14 ans |
| Tarifs du parc de stationnement |
|  | 4 200 places, dont 200 réservées aux deux-roues
8,5 € / voiture 55 € / autocar privé 12,5 € / camping-car 3,5 € / moto 34 € l’abonnement annuel Gratuit pour les vélos
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| Parole aux concepteurs du parc de stationnement |
|  | Comment intégrer 4 000 places de stationnements dans le magnifique paysage de la baie ? Comment effacer la présence des véhicules pour laisser place au site et le faire découvrir ? Dès l’entrée, le grand vide du marais blanc, fait pénétrer le paysage de la baie au cœur du parc de stationnement. Il définit un axe nord-sud qui guide les usagers des différents parkings vers les cheminements piétons ou les navettes. Cette ample perspective sur le Mont qui aspire le visiteur et le plonge dans le paysage du polder participe déjà à la découverte du site. De part et d’autre, du marais blanc, nous avons choisi de fractionner le parc en plusieurs éléments qui réinterprètent les paysages environnants. A l’ouest, dans le prolongement du boisement de la Caserne, s’implante le parking permanent réalisé en enrobé. Les arbres de haut-jet (pins, tilleuls, chênes…) qui l’ombragent, complètent l’espace végétal de la Caserne. A l’est, les parkings des polders se glissent entre une nouvelle digue et un glacis. Leurs surfaces enherbées entrecoupées de lignes de graminées se fondent par mimétisme dans le paysage horizontal du polder. Ces poches de parking, utilisées par rotation en moyenne saison, répondent à la demande maximale en haute saison. Enfin, tout à fait à l’est, le stationnement des cars et camping-cars s’abritent sous les peupliers, dans la continuité de la peupleraie de la biscuiterie. Pour éviter les barrières, la clôture est assurée par de larges fossés périphériques. Ils s’inspirent du réseau de drainage existant en limite des champs et recueillent les eaux de pluie du parc. À l’intérieur, de petits fossés guident implicitement les visiteurs vers les cheminements piétons qui les isolent très vite des véhicules et mettent en scène le paysage de la baie. La promenade vers le Mont et l’émotion de sa découverte commencent déjà là. Le site : les horizons grandioses de la baie et les paysages agricoles du polder constituent la matière première qui nourrit le projet. Digues, champs, fossés, boisements, vergers, cours de ferme… réinterprètent ce paysage rural. Le parc de stationnement s’approprie ces “bouts” de paysages environnants pour créer de nouveaux lieux et se fondre dans l’étendue.
Pascale Hannetel, Arnaud Yver & Christophe Laforge - Agence HYL - Paysagistes et urbanistes |
| Le Mont-Saint-Michel par le train ? |
|  | Le projet d'une desserte du Mont-Saint-Michel par voie ferrée, aboutissant à proximité du parc de stationnement, offrirait une alternative à ceux qui souhaitent se rendre au Mont sans prendre leur voiture. Ce projet complémentaire est mené par le Conseil régional de Basse-Normandie en partenariat avec Réseau Ferré de France (RFF) et la SNCF.
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 | | © VEOLIA / Syndicat Mixte (image non contractuelle) |

 | | © VEOLIA / Syndicat Mixte (image non contractuelle) |

 | | © VEOLIA / Syndicat Mixte (image non contractuelle) |
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